Négociation nouvelle grille de rémunération > l’Alliance revendique la contrepartie de +1 NR pour tous



Dès le départ, les employeurs ont ancré leur position sur un dispositif de rémunération applicable au 1er janvier 2028, leur permettant de fixer librement le pourcentage d’augmentation avec une précision de 0,1 %.

Ce pas de 0,1 % constitue pour eux une condition non négociable

Une position que l’Alliance n’a jamais soutenue !

C’est dans ce cadre contraint que vos représentants au niveau de la Branche négocient âprement des contreparties.

Minimum d’Avancement Individuel

Face au risque de voir les NR (2,3 % en moyenne aujourd’hui) divisés par 23, l’Alliance a revendiqué — et obtenu après plusieurs rounds de négociation — un minimum d’augmentation individuelle de 2 %. Ce dispositif offre la possibilité d’attribuer des augmentations dépassant ce minimum. 

Revalorisation de grille

Alors que la défiance des agents vis‑à‑vis d’une nouvelle grille de rémunération est bien identifée, les employeurs refusent encore et toujours d’activer le seul levier crédible pour y répondre : une vraie évolution générale des salaires. 

Leurs propositions plafonnent à +1 % !

On ne construit pas l’avenir avec + 1 % !

L’Alliance revendique la contrepartie de +1 NR pour tous

Dates de mise en œuvre

Alors que la nouvelle grille pourrait voir le jour en janvier 2028 l’Alliance demande la mise en œuvre des mesures d’accompagnement dès 2027

  • + 9 % sur l’indemnité d’astreinte. Cette revalorisation bénéficierait à l’ensemble des collèges puisque parmi les bénéficiaires il y a 24 % de cadres, 56 % d’agents de maîtrise et 20 % d’agents d’exécution.
  • Revalorisation de 10 % des plafonds de rémunération. Tous les collèges sont concernés. Les employeurs proposaient initialement 7 % ; nous avons obtenu 10 %, soit l’équivalent de 4 NR supplémentaires par collège.
  • La garantie d’un minimum de rémunération dans les IEG. Le salaire mensuel le plus bas de la grille sera désormais au moins 2 % supérieur au SMIC mensuel (hors 13ᵉ mois). Une garantie essentielle pour préserver un niveau minimal de dignité salariale.

La création de nouveaux échelons et le reprofilage de l’ancienneté. L’objectif est d’assurer une progression plus régulière tout au long de la carrière.

Minimas d’embauche dans les IEG

Dans une ambiance tendue, les employeurs reculent sur leur idée de baisse du niveau d’embauche des Bac+3 qui reste donc au NR120 alors que les niveaux Bac+2 et Bac+5 progresseraient.

Les niveaux d’embauche minimaux pour les diplômes seraient ainsi les suivants :

  • Sans diplôme (Inférieur au niveau 3) : équivalent au NR 50
  • CAP/BEP (niveau 3) : équivalent au NR55
  • Baccalauréat (niveau 4) : équivalent au NR60
  • Bac +2 (titres de niveau 5) : équivalent au NR85 à la place du NR80 actuel
  • Bac +2 (niveau 5) : équivalent au NR95 à la place du NR90 actuel
  • Bac +3 (niveau 6) : équivalent au NR120
  • Bac +4 (niveau 6) : équivalent au NR130
  • Bac +5 et + : équivalent au NR 165 à la place du NR160 actuel

NOTRE ENGAGEMENT CONTINUE !

Prochain round de négociation le 9 avril