Il existe des spécificités relatives à la santé féminine. Agir, c’est adapter les politiques de santé publiques et renforcer la prévention pour que la santé des femmes ne soit pas reléguée au second plan.
Les maladies cardio-vasculaire 1ère cause de mortalité
Diagnostics trop tardifs, symptômes spécifiques et banalisation des risques contribuent malheureusement à cette réalité.
L’Alliance CFE UNSA Énergies encourage un renforcement du dépistage et de la prévention en santé au travail, avec un suivi spécifique dédié aux femmes.
Nous avons notamment obtenu l’introduction d’un chapitre dédié à la santé des femmes dans
La morphologie féminine et les normes de sécurité routière
Il aura fallu attendre 2025 pour que le premier mannequin de crash-test conçu pour refléter l’anatomie féminine soit présenté comme une avancée technologique.
L’Alliance demande le renforcement des équipements de protection conçus et adaptés à la morphologie des femmes, condition indispensable à une sécurité au travail réellement efficace.
Le corps féminin a longtemps été exclu de la recherche médicale
Essais cliniques et tests pharmaceutiques restent majoritairement centrés sur le métabolisme masculin, sans prise en compte suffisante des différences hormonales et métaboliques.
L’Alliance souligne l’importance des études épidémiologiques, auxquelles les salarié.e.s et retraité.e.s des IEG contribuent largement, pour une recherche plus représentative et équitable (cohorte Gazel, cohorte Constances, Evrest).
Les femmes souffrent d'une reconnaissance inégale des maladies professionnelles
Troubles musculosquelettiques (TMS), risques psychosociaux (RPS), qualité de vie et conditions de travail (QVCT) : le suivi des pathologies et de l’accidentologie n’est pas toujours genré. L’Alliance revendique un suivi de la santé au travail intégrant pleinement les spécificités féminines.
Défendre le droit à la santé et à la sécurité des femmes est un combat de justice sociale et scientifique.